Cest un documentaire que l'on attand pas. Il tombe le11, un hasard...
Entrons dans le vif du sujet. Images d'archives montées de manières nerveuses, électriques.
Bien sûr, le réalisateur à su dénicher quelques péllicules tournées en super 8 et qui racontent cette existance ambigue d'un homme qui vit son malaise d'une culture aisée, (fils de diplomate) et le refus de s'accomplir dans le cheminement traditionnel du bon angalis de bonne famille.
Le film est un tableau sans complaisance sur Joe Strummer. Il est comme bien des rocks stars, arrogant, vaniteux et mégalo. Don Letts, DJ et musicien, avait réalisé il y a quelques années un très beau documentaire sur l'épopée du clash: "Westorld"
Julien Temple reprend quelques scènes de ce film, puis rajoute des documents testaments qui deviennent une vérité que l'on sait déjà.
Ce film témoignage est basé sur la pardon. Tel un précheur, il me fait penser à ces vieux Bluesmans qui en fin de parcours se reconvertissent en pasteur. Il y a dans ces épisodes le feu, ces couleurs, les peuplades oubliées, ces raisons de vivre, l'amitié de hippies qui vouent leur amour pour un homme mort trop tôt...
Dans la salle de cinéma, peu de gens moins de 40ans.
Ce qui est itéressant dans ce documentaire est de comprendre la portée de ce mouvement musical basée sur le changement.
Il ne faut pas y voir de nostalgie. Il vaut mieux écouter certains albums, comme London Calling, Sandinista et puis, de temps en temps entendre la voix de John Mellor, alias Joe Strummer vous porter dans un futur , dans un inconnu ... Allez voir ce film, déccouvrir l'essence de leurs influences et puis après ça, laissez vous guider dans le brouillard par le gôut de ce qui anime la la vie, le désir...